Le risque de transmission des bactéries est plus élevé sur la peau humide que sur la peau sèche et le séchage des mains après le lavage fait ainsi partie intégrante de l'hygiène des mains, pour le public comme pour les professionnels de santé. Et, en matière de prévention de propagation des microbes, l’infériorité des sèches mains à air propulsé ou à air chaud par rapport aux essuie-mains en papier, est à nouveau confirmée par cette étude présentée à l’Healthcare Infection Society (HIS) International Conference à Lyon, et publiée dans le Journal of Hospital Infection.
Personne ne fait encore l’exercice, sauf cette étude de l’Université McGill qui estime les conséquences d'une réévaluation régulière, à l’hôpital, de l'utilisation des antibiotiques, ici contre C. difficile, sur les coûts de santé et les taux d'infection. Marquer un temps d'arrêt et de réflexion, face à la survenue de nouvelles données cliniques afin de réexaminer l'indication, la dose et la durée d'utilisation des antibiotiques, peut non seulement entrainer une réduction des coûts des antibiotiques et un usage mieux ciblé mais, dans le même temps permettre légère baisse des infections à C.
Cette protéine de signalisation clé pourrait, à un niveau très précis, contribuer à une cicatrisation plus rapide des plaies et représenter une nouvelle voie pour traiter les maladies inflammatoires, infectieuses et auto-immunes, selon cette étude menée par des chercheurs du Mount Sinai Hospital. La recherche, présentée dans la revue Cell Reports, révèle le rôle de signalisation spécifique de l’une des protéases intervenant dans la cicatrisation.
Ou du moins, une famille de bactéries jusque-là considérée comme incultivable. C’est une percée scientifique de chercheurs de l'Université de Californie – Los Angeles (UCLA), partis à la poursuite de ces bactéries insaisissables qui nous livrent aujourd’hui cette découverte, dans les Actes de l’Académie des Sciences américaine (PNAS). Leurs résultats apportent un éclairage nouveau sur l'importance biologique, écologique et médicale des « TM7 », des bactéries responsables de maladies inflammatoires de la muqueuse et de la parodontite, et une technique de culture pour cultiver et décrypter d’autres bactéries insaisissables.
Cette méta-analyse, centrée sur les Etats-Unis, sur l’évolution des infections à S. aureus résistantes à la méthicilline (SARM) est la première à apporter les grandes tendances claires, en particulier sur la propagation « communautaire » hors établissements de santé ou infections nosocomiales. Cette large étude, menée par des chercheurs de l’Université de Chicago et publiée dans l’édition du 4 janvier de la revue PLoS ONE révèle, en particulier, une hausse spectaculaire des infections au cours des deux dernières décennies, avec des niveaux endémiques de SARM dans certaines régions sans précédent et plus tôt chez les enfants que chez les adultes.
Afficher un message augmente la pratique systématique du lavage des mains, ici chez les hommes, et de 75% à 86%, rapportent les US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) avec cette étude publiée dans la revue Human Communication.
Les auteurs de l'Université de Pennsylvanie ont demandé aux étudiants hommes de l'Université du Michigan, s'ils se lavaient les mains, après être allés aux toilettes.
Alors que 366 millions de patients dans le monde souffrent d’un « pied diabétique », que le diabète entraîne une amputation toutes les 30 secondes et qu’un diabétique sur 5 aura un ulcère du pied au cours de sa vie, toute nouveauté pour le traitement local des ulcérations du pied des patients diabétiques est bienvenue. Le laboratoire Urgo vient ainsi d’annoncer, à l’occasion de la conférence des Plaies et de la cicatrisation (Paris) le lancement d’une étude clinique européenne de grande ampleur pour évaluer un nouveau pansement adapté au traitement des plaies du pied diabétique.
Cette équipe de la Rice University montre avec cette recherche présentée dans les Actes de l‘Académie des Sciences américaine (PNAS) que telle une nuée d'oiseaux, les cellules épithéliales vont coordonner leurs mouvements de la berge vers le lit de la plaie pour couvrir puis guérir les lésions cutanées. Conjuguant physique et biologie, ils développent un modèle de motilité au plus près du processus de cicatrisation.
Allevyn™ Life, un nouveau pansement hydrocellulaire permettant aux patients de mieux vivre avec une plaie chronique, lancé par le laboratoire Smith & Nephew prend en compte l’importance de l’impact sur la vie quotidienne des patients, que ce soit sur le plan physique, psychologique ou encore social. En effet, ces conséquences peuvent trop fréquemment entrer en conflit avec le mode de vie de ces patients, réduisant leur bien-être et leur qualité de vie.
Ces scientifiques tirent profit d’une vieille croyance russe qui consistait à mettre une grenouille dans le pot pour éviter que le lait ne tourne. Mais comment ? En identifiant une multitude de nouvelles substances antibiotiques dans la peau de la grenouille rousse appelée Rana temporaria. Leur étude publiée dans le Journal of Proteome Research, une revue de l’American Chemical Society, ajoute aux découvertes de peptides aux propriétés curatives chez les serpents, araignées, escargots de mer, et autres drôles d’animaux.