La moule, terrain d’étude pour des applications biomédicales ? Ces chercheurs de la Northwestern University ont réussi à traduire l'adhérence des moules marines pour développer de nouveaux concepts adhésifs et matériaux biomédicaux pour la réparation chirurgicale, le soin de plaies ou encore l’administration de certains médicaments. Cette recherche présentée à la réunion annuelle 2013 de l’American Association for the Advancement of Science exploite des protéines clés dont seule la moule a le secret.
Dans la famille des pansements hydrocellulaires AQUACEL™Foam, la taille 8×8 cm, boîte de 10, est désormais disponible. Un pansement qui permet, entre autres, de réduire la douleur lors du port et au retrait du pansement, grâce à la combinaison de l’adhésif silicone et le gel de CMC.
Car la gamme AQUACEL™Foam permet aussi de protéger la peau péri-lésionelle grâce à son absorption verticale unique et de protéger les tissus néo-formés car le silicone n'est pas au contact direct du lit de la plaie comme la plupart des pansements hydrocellulaire mousse siliconés, informe le laboratoire fabricant, ConvaTec.
Des infections nosocomiales à entérobactéries qui entraînent le décès d’un patient infecté sur 2, c’est l’objet du signal d’alarme, lancé au 5 mars par les US Centers for Disease Control. Un appel avec cette montée alarmante des infections nosocomiales mortelles, à une réponse rapide des cliniciens et des autorités sanitaires, tant sur la prévention que sur une prescription plus circonspecte des antibiotiques.
A haute tolérance cutanée, flexible et conformable, ce pansement qui s’adapte aux mouvements des enfants est en plus un pansement rigolo qui permet d’oublier les bobos. Une nouvelle gamme spécialement conçue pour les enfants qui vient compléter la gamme déjà très complète de pansements premiers soins pour les plaies superficielles de BSN Médical, proposée à l’Officine.
Déjà adaptée aux besoins spécifiques de chaque patient, (pansement peau sensible, imperméable, anti-ampoules, lavable, résistant, discret…), avec Coverplast® Kids, la gamme peut désormais satisfaire la demande des enfants lors de petits bobos avec le lancement d'un pansement enfants ludique qui fera leur fierté !
Les ulcères du pied diabétique entraînent plus d’un million d’amputations par an. Ces ulcères sont douloureux, sont difficiles à cicatriser, plus sensibles aux infections, ce qui, dans près d’un cas sur 2 conduit à l’amputation. Un petit «micro-ARN », appelé miR-198 pourrait bien être l’interrupteur clé qui permet ou retarde la cicatrisation. Au-delà de l’identification d’un bio-marqueur pronostic de la cicatrisation, cette découverte de l'Institut A STAR de Biologie Médicale de Singapour ouvre une toute nouvelle voie thérapeutique pour la cicatrisation des plaies chroniques, un fardeau considérable tant pour les patients que pour les systèmes de santé.
Le miel un super anti-bactérien contre les bactéries résistantes aux antibiotiques ? Cette étude australienne n’est pas la première à le suggérer. Ces conclusions, publiées dans l’édition de février de PLoS One, viennent en effet confirmer les propriétés antibactériennes du miel, utilisé depuis l'antiquité pour prévenir l'infection des plaies. Mais, attention, il s'agit ici de « miel médical » et il n'est pas question d'utiliser le miel disponible à la consommation.
L’Institut de la cicatrisation «Jean-Paul Belmondo » aura pour objectif de renforcer la prise en charge et développer la recherche et la formation sur les plaies chroniques, explique le Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph (GHPSJ). L’Institut sera adossé au service de médecine vasculaire et aura pour vocation de développer une activité de soins, de recherche et de formation sur une spécialité de médecine très peu enseignée et complexe sur le plan de la prise en charge.
Développée par des ingénieurs de l'Université de Californie à San Diego, cette « nanosponge » s’avère capable de retirer en toute sécurité un large éventail de toxines dangereuses de la circulation sanguine, y compris les toxines produites par le SARM, E. Coli, le venin de serpent ou d’abeille. Ces travaux, passionnants, viennent d’être publiés dans l’édition du 14 avril de la revue Nature Nanotechnology.
Inspiré par un ver parasite intestinal, qui gonfle sa trompe pour s’arrimer à la paroi, ce patch adhésif souple (voir visuel ci-contre) pourrait révolutionner le soin des plaies humides. Développé à base de micro-aiguilles munies d'un embout rigide à l'état sec, mais qui gonfle au contact de l'eau, ce nouveau dispositif peut mieux adhérer aux tissus mous. Il concilie ainsi une adhérence multipliée par 3 et un minimum de risque de lésion et d’infection.
Parce que le gecko parvient à conserver une prise ferme dans un habitat naturel humide, il a déjà inspiré de nombreuses recherches, l’objectif étant de parvenir à développer un adhésif synthétique qui colle en environnement humide, comme à l'intérieur du corps pour les interventions chirurgicales, ou pour le soin de plaies humides. Cette équipe de l’Université d'Akron qui n’en est pas à sa première recherche, décrypte, dans les Actes de l’Académie des Sciences américaines (PNAS), comment l’adhérence est associée à la « mouillabilité » du support.