Ce vaccin expérimental pourrait permettre de réduire considérablement l’incidence des infections urinaires, un type d’infections parmi les plus fréquents à l’hôpital comme en soins à domicile. Plus largement ces travaux, présentés dans la revue Science Translational Medicine, décryptent le processus de développement de l’infection et identifient une protéine cible, responsable de la formation du biofilm.
Les infections urinaires sont les infections nosocomiales les plus fréquentes représentant 30 à 36% des infections nosocomiales, hors colonisations asymptomatiques.
La transplantation du microbiote fécal, au départ (dans les années 50) considérée comme un traitement révolutionnaire, est aujourd‘hui documentée comme un traitement sûr et très efficace pour l’infection à Clostridium difficile (C. difficile). Pourtant, le recours à la thérapie reste aujourd’hui modeste, sans doute aussi en raison de réticences des patients. Présenté à l’European Gastroenterology Week 2014 (Vienne), cet examen de la littérature plaide pour un recours élargi à la thérapie, dans un contexte d’émergence des antibiorésistances.
Choisir la bonne interface pour le Traitement par Pression Négative (TPN) afin d’optimiser son efficacité cicatrisante, c’était l’objet du Symposium, organisé par les laboratoires Brothier, lors du dernier Congrès de l’Association Française de Chirurgie (AFC). Ce symposium, présidé par le Pr Denis Collet, chef du service de Chirurgie digestive et endocrinienne au CHU de Bordeaux (Pessac), montre à travers les témoignages de 4 chirurgiens de spécialité digestive ou vasculaire que l’association Algostéril et TPN assure un retrait indolore de la mousse TPN et permet l’obtention plus rapide d’un tissu de bourgeonnement, raccourcissant le temps d’asservissement du patient à la machine (immobilisation, bruit, encombrement du dispositif).
Alors que la transplantation du microbiote fécal est aujourd‘hui documentée comme un traitement sûr et efficace pour l’infection à Clostridium difficile (C. difficile), le recours à la thérapie reste aujourd’hui modeste, sans doute en raison des réticences des patients. Cette étude du Massachusetts General Hospital (MGH) suggère que l'administration orale de la thérapie sous forme de capsules résistantes pourrait être tout aussi efficace que la méthode classique invasive, par coloscopie.
Il s’agit précisément ici des complications pouvant intervenir après radiothérapie puis chirurgie, lors de la cicatrisation de la plaie après intervention sur un sarcome des tissus mous. Cette équipe de la Loyola University montre qu’un test simple pourrait permettre de détecter les patients à risque élevé de développer ces complications de cicatrisation. Les résultats de ce test viennent d'être présentés à la réunion annuelle de la Musculoskeletal Tumor Society.
Cette étude menée par des chercheurs de la Ludwig-Maximilians-Universität (LMU-Munich) révèle que les bébés nourris au lait frais plutôt qu’au lait UHT sont moins vulnérables aux maladies pédiatriques infectieuses courantes, comme les infections respiratoires. Certes, il ne s’agit pas de donner du lait de vache non traité aux enfants mais de parvenir à extraire ou à préserver les agents protecteurs présents dans le produit naturel pour développer des traitements alternatifs.
Cette étude, publiée dans la revue Cell Host & Microbe, révèle comment les bactéries résistantes aux antibiotiques se regroupent en gangs pour partager les ressources nécessaires à l’infection chronique. Bloquer cet échange de nutriments entre bactéries apparait ainsi comme une nouvelle stratégie thérapeutique possible contre l’antibiorésistance.
Les chercheurs de l'Université Vanderbilt, ont choisi la métaphore du gang pour illustrer le fait qu'en solo, ces bactéries peuvent rester relativement inoffensives, mais en groupe, devenir responsables d'infections chroniques et résistantes, voire mortelles.
Comment les microbes développent un antibiotique puissant, c’est la découverte de cette équipe de l’Université de l'Illinois à Urbana-Champaign présentée dans la revue Nature. Cette nouvelle compréhension du mode d’action d’une classe de composés naturels, les « lantibiotiques », aux propriétés antibiotiques, ouvre de nouvelles pistes de recherche à partir de milliers de molécules similaires, avec de fortes promesses thérapeutiques. En bref, ces bactériocides recèlent un espoir contre l’antibiorésistance.
Un passager qui éternue dans l’avion propage ses germes dans la cabine vers tous les passagers montrent ces experts qui par simulation décrivent par vidéo le déplacement des gouttelettes aéroportées. Avec les circuits d’air conditionné, un « éternuement » pourra ainsi parcourir plus de 15 mètres. Un bon conseil donc pour les personnes qui voyagent fréquemment en avion, se faire vacciner.
Plus de négligence dans l'hygiène, des mains notamment, à la fin d’une garde prolongée ou de nuit à l’hôpital, c’est l’information remontée par cette étude américaine, qui montre que les personnels de santé suivent mieux les consignes d’hygiène en début qu’en fin de garde. Ces conclusions, présentées dans le Journal of Applied Psychology, plaident aussi pour une nouvelle organisation du temps de travail.