C’est une nouvelle technique choquante pour traiter les infections que nous propose cette équipe de la Pitt : précisément une approche électrochimique pour traiter les infections liées aux implants en métal. Ces travaux présentés dans la revue Applied Materials & Interfaces répondent à un vrai besoin : l’élimination des microbes qui s’accumulent couramment à la surface des implants à base de titane.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé la bactérie Pseudomonas aeruginosa résistante aux antibiotiques comme une menace sévère pour la Santé publique. P aeruginosa est responsable d’un grand nombre d’infections nosocomiales sévères voire mortelles. Cette équipe de l'Université de Surrey suggère, dans le Journal of Medical Microbiology qu'un antioxydant naturel, l'épigallocatéchine (EGCG) peut restaurer l'activité et l’efficacité de l'aztréonam, un antibiotique couramment utilisé pour traiter les infections causées par ce pathogène.
Cette équipe de l’Université de Nagoya a peut-être trouvé le moyen de venir à bout de la pharmaco-résistance des superbactéries, une menace croissante en santé publique, face au développement modeste de nouveaux antibiotiques. Cette nouvelle approche consiste à apporter directement à la bactérie un antimicrobien en piratant son mécanisme interne d'acquisition du fer dont elle a besoin pour survivre. Un véritable système de « cheval de Troie », présenté dans la revue ACS Chemical Biology et qui fait ses preuves, ici contre la terrible bactérie Pseudomonas aeruginosa.
Cette équipe de l’Université de Nagoya a peut-être trouvé le moyen de venir à bout de la pharmaco-résistance des superbactéries, une menace croissante en santé publique, face au développement modeste de nouveaux antibiotiques. Cette nouvelle approche consiste à apporter directement à la bactérie un antimicrobien en piratant son mécanisme interne d'acquisition du fer dont elle a besoin pour survivre. Un véritable système de « cheval de Troie », présenté dans la revue ACS Chemical Biology et qui fait ses preuves, ici contre la terrible bactérie Pseudomonas aeruginosa.
Le principe est d’éviter la surutilisation d’antibiotiques pour traiter les plaies infectées. Cette équipe de la Charité – Universitätsmedizin Berlin vient de découvrir un nouveau mécanisme de défense des plaies contre les infections bactériennes. Une découverte précieuse alors qu’une inflammation chronique de la plaie entraîne une altération, une chronicité et un retard du processus de cicatrisation avec des conséquences graves pour les patients.
Une question de testostérone, explique cette étude de Stanford : Chez les hommes, des niveaux élevés de testostérone peuvent indiquer une faible réponse immunitaire, ici au vaccin contre la grippe. Mais pas seulement. Ces résultats, présentés dans les Actes de l’Académie des Sciences américaine (PNAS) contribuent à expliquer pourquoi, en général, les hommes sont plus sensibles à l'infection bactérienne, virale, fongique et parasitaire que les femmes et pourquoi leur système immunitaire ne réagit pas aussi fortement à la vaccination contre la grippe ou d’autres maladies.
La phase de détersion (ou inflammatoire) amorce le processus de cicatrisation pour permettre le bourgeonnement progressif de la plaie, vers sa fermeture. Elle est dans la grande majorité des situations accompagnée de gestes (ex : débridement mécanique) et /ou techniques de soins (application de pansements très humides) afin de raccourcir tant que possible cette première étape.
Des exceptions échappent bien sûr à cette règle générale.
Physiologiquement, une plaie exsudative ramollit doucement la nécrose jusqu’à la déliter. La détersion autolytique consiste à renforcer ce phénomène afin de le rendre plus rapidement efficace. Ce résultat est obtenu par un apport d’humidité très élevé sur la plaie.
Ce mode de détersion peut être utilisé pour :
· Préparer un geste de détersion mécanique, en ramollissant les tissus nécrosés afin d'en faciliter le retrait.
La détersion mécanique est le moyen le plus rapide et efficace de raccourcir la phase de détersion. Ce geste simple consiste à retirer les tissus morts à l’aide d’une pince et d’un bistouri, d’une curette ou de ciseaux.
Le débridement d'une plaie chronique fait partie des actes infirmiers défini par le décret de compétences qui stipule que l'infirmier est responsable de la prévention et soins d'escarres, de la réalisation des pansements et des bandages, et qu'il a compétence pour prendre les initiatives et accomplir les soins qu'il juge nécessaire.
De nombreux produits et techniques sont, ou ont été utilisés, en alternative ou en complément de la détersion mécanique.
Les compresses et brosses : frotter la plaie avec des compresses tissées peut permettre d'aviver la plaie et d'en retirer des débris superficiels (fibrine non adhérente, biofilm). Sans être un acte de détersion à part entière, ce geste répété quotidiennement peut s'avérer utile si le patient n'a pas trop mal.