Une cicatrisation dirigée, même bien conduite, est peu efficace sur les radiodermites chroniques ulcérées (ou radionécroses). Différentes options peuvent être proposées aux patients. Les traitements curatifs
La chirurgie reste le traitement de référence. Elle consiste en une exérèse suffisamment large pour s'assurer du parage complet de la plaie et des tissus atteints. Le comblement de la perte de substance est le plus souvent assuré par un lambeau; l'exérèse large et la vascularisation altérée du sous-sol ne permettant pas la réalisation d'une simple greffe.
Les cuisines sont un lieu de prédilection pour les bactéries multirésistantes, rappelle cette étude de l'Hôpital universitaire de Bâle qui s’est concentrée sur…les planches à découper. Ces conclusions, présentées dans la revue Infection Control and Hospital Epidemiology mettent concrètement l’accent sur le découpage de la volaille et la transmission possible d’entérobactéries, comme E coli, productrices de Bêta-lactamase à spectre étendu (extended-spectrum beta-lactamases : ESBLs).
Grâce à l’imagerie à grande vitesse, ces chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) montrent que des gouttelettes de toux et d’éternuements ont une portée bien plus longue que ce que l’on pensait jusque-là. Alors que la toux et les éternuements jouent un rôle clé dans la transmission inter-humaine de maladies respiratoires infectieuses, cette étude expérimentale, basée sur la dynamique des fluides et présentée dans le Journal of Fluid Mechanics, dessine de véritables nuages porteurs de gouttelettes en suspension pleines d’agents pathogènes.
C’est très précocement, pendant la phase inflammatoire, qu’un écoulement apparaît à la surface de la plaie. L’exsudat est une réponse normale de l’organisme. Il est le plus souvent utile, puisqu’il prévient le dessèchement de la plaie, permet la diffusion de cellules réparatrices et des facteurs de croissance, apporte des éléments nutritifs et réalise a minima une action de détersion autolytique (certes, parfois insuffisante).
Les interrogations autour des exsudats, des phénomènes de suppuration et de la gestion de l’humidité ont des fondements très anciens. Déjà, pour Hippocrate, toute maladie résultait d’un déséquilibre entre les quatre fluides vitaux du corps humain, en rapport aux quatre éléments constitutifs de la nature : le sang chaud et sec (le feu) ; la bile jaune, froide et sèche (l'air), la bile noire, chaude et humide (la terre) et la lymphe, froide et humide (l'eau).
Un milieu humide permet l’évolution du processus de cicatrisation. Pour autant, l’excès d’humidité peut être délétère, tant pour la plaie que pour la peau péri-lésionnelle et le confort du patient. Il est donc nécessaire de gérer ce « trop d’exsudat » localement, d’en traiter tant que possible l’étiologie et protéger la peau saine autour de la lésion, afin d’éviter que la plaie ne s’agrandisse.
Une plaie trop peu humide s’assèche, croûte, n’évolue pas ou plus correctement. Cet assèchement est souvent sous-évalué. Un taux correct d’humidité est pourtant essentiel afin de permettre l’évolution du bourgeonnement et d’optimiser le délai de cicatrisation. L’optimisation du taux d’humidité sur la plaie peut être assurée de plusieurs manières et à différents niveaux, selon le type de plaie et son degré d’assèchement.
L’écoulement d’une plaie est proportionnel au volume de la plaie. Si la plaie est importante et creusée, la thérapie ou traitement par pression négative (TPN) peut être une option thérapeutique.
Le TPN consiste à couvrir la plaie d'une mousse (parfois d'une compresse), de la protéger d'un film parfaitement occlusif et de relier ce pansement par un système de connexion à une unité moteur capable de créer une dépression de 75 à 125 mmHg en mode thérapeutique (ex : Vivano®).
La volaille est déjà reconnue comme la première source alimentaire d’entérobactéries telles qu’E coli, et, lors de sa préparation les mains des cuisiniers sont une source de transmission de bactéries multi-résistantes. Ici, la Food Standards Agency britannique rappelle que c’est également une source d’infection à Campylobacter et que laver le poulet avant la cuisson peut diffuser les bactéries, entraînant une augmentation du risque d'intoxication alimentaire.
Le porc peut être un donneur de choix pour la greffe de peau car sa peau présente une structure proche de celle des humains, cependant le rejet peut être très rapide. Indispensable en cas de brûlure profonde ou étendue, le recours à la greffe de peau peut aussi permettre de protéger la plaie durant sa cicatrisation et son rejet ne doit donc pas être trop rapide.