La capacité d’adhérence du gecko inspire, car cette adhérence est toujours effective en milieu humide, une caractéristique de nombreuses plaies malgré laquelle le dispositif de pansement doit rester adhérent. C’est donc un modèle qui nous est proposé par ces chercheurs de l'Oregon State University qui permet d’expliquer comment les geckos, mais aussi les araignées et les insectes, défier la gravité et l’humidité.
Une plaie trop peu humide s’assèche, croûte, n’évolue pas ou plus correctement. Cet assèchement est souvent sous-évalué. Un taux correct d’humidité est pourtant essentiel afin de permettre l’évolution du bourgeonnement et d’optimiser le délai de cicatrisation. L’optimisation du taux d’humidité sur la plaie peut être assurée de plusieurs manières et à différents niveaux, selon le type de plaie et son degré d’assèchement.
Comment les microbes développent un antibiotique puissant, c’est la découverte de cette équipe de l’Université de l'Illinois à Urbana-Champaign présentée dans la revue Nature. Cette nouvelle compréhension du mode d’action d’une classe de composés naturels, les « lantibiotiques », aux propriétés antibiotiques, ouvre de nouvelles pistes de recherche à partir de milliers de molécules similaires, avec de fortes promesses thérapeutiques. En bref, ces bactériocides recèlent un espoir contre l’antibiorésistance.
Réduire l’incidence des infections liées aux soins chez les bébés prématurés, en particulier en unité de soins intensifs, semble possible par le port de gants, en plus du lavage et après le lavage des mains, suggère cette étude de l'Université de Virginia. Ses conclusions, présentées dans le Jama Pediatrics, suggère que cette mesure supplémentaire pourrait réduire significativement, dans les tout premiers jours de vie, l’incidence des infections d'apparition tardive et des entérocolites nécrosantes chez les grands prématurés.
Un milieu humide permet l’évolution du processus de cicatrisation. Pour autant, l’excès d’humidité peut être délétère, tant pour la plaie que pour la peau péri-lésionnelle et le confort du patient. Il est donc nécessaire de gérer ce « trop d’exsudat » localement, d’en traiter tant que possible l’étiologie et protéger la peau saine autour de la lésion, afin d’éviter que la plaie ne s’agrandisse.
Cette étude, publiée dans la revue Cell Host & Microbe, révèle comment les bactéries résistantes aux antibiotiques se regroupent en gangs pour partager les ressources nécessaires à l’infection chronique. Bloquer cet échange de nutriments entre bactéries apparait ainsi comme une nouvelle stratégie thérapeutique possible contre l’antibiorésistance.
Les chercheurs de l'Université Vanderbilt, ont choisi la métaphore du gang pour illustrer le fait qu'en solo, ces bactéries peuvent rester relativement inoffensives, mais en groupe, devenir responsables d'infections chroniques et résistantes, voire mortelles.
Les nouveaux rites ont parfois du bon, ici en matière d’hygiène, révèle cette étude publiée dans l’American Journal of Infection Control. Moins de risque de transmission bactérienne ou virale, avec un check qu’avec une poignée de mains, concluent ces chercheurs de l’Aberystwyth University (UK).
Le check transmet beaucoup moins de bactéries et répondrait même mieux aux impératifs de prévention de transmission bactérienne ou virale entre patients et professionnels de santé, selon cette étude menée à partir de différents essais de « salutations alternatives » : Une main gantée stérile plongée dans un récipient de germes, puis séchée, un échange de poignées de main, un check, différentes durée et l'intensité des contacts ont été testées.
Les interrogations autour des exsudats, des phénomènes de suppuration et de la gestion de l’humidité ont des fondements très anciens. Déjà, pour Hippocrate, toute maladie résultait d’un déséquilibre entre les quatre fluides vitaux du corps humain, en rapport aux quatre éléments constitutifs de la nature : le sang chaud et sec (le feu) ; la bile jaune, froide et sèche (l'air), la bile noire, chaude et humide (la terre) et la lymphe, froide et humide (l'eau).
Un test en 4 points capable de prédire le risque de décès après infection à C. difficile… C’est ce que proposent avec cette recherche, les scientifiques de l’Université d’Exeter, une méthode précise, robuste et simple d’interprétation. Présentée dans l’édition du 12 juillet de la revue BMC Infectious Diseases, elle pourrait apporter des bénéfices inestimables pour les patients, les hôpitaux et les services de santé du monde entier.
Dans la famille des pansements hydrocellulaires AQUACEL™Foam, la taille 8×8 cm, boîte de 10, est désormais disponible. Un pansement qui permet, entre autres, de réduire la douleur lors du port et au retrait du pansement, grâce à la combinaison de l’adhésif silicone et le gel de CMC.
Car la gamme AQUACEL™Foam permet aussi de protéger la peau péri-lésionelle grâce à son absorption verticale unique et de protéger les tissus néo-formés car le silicone n'est pas au contact direct du lit de la plaie comme la plupart des pansements hydrocellulaire mousse siliconés, informe le laboratoire fabricant, ConvaTec.