Une mauvaise hygiène générale des mains, une méconnaissance des « consignes », de lavage, c’est ce que dénonce cette étude de la Michigan State University avec seulement 5% des personnes qui se lavent les mains suffisamment longtemps pour tuer les germes qui peuvent causer des infections. Dans les toilettes publiques, 33% n’utilisent pas de savon et 10% ne se lavent pas les mains…du tout.
Ces scientifiques tirent profit d’une vieille croyance russe qui consistait à mettre une grenouille dans le pot pour éviter que le lait ne tourne. Mais comment ? En identifiant une multitude de nouvelles substances antibiotiques dans la peau de la grenouille rousse appelée Rana temporaria. Leur étude publiée dans le Journal of Proteome Research, une revue de l’American Chemical Society, ajoute aux découvertes de peptides aux propriétés curatives chez les serpents, araignées, escargots de mer, et autres drôles d’animaux.
Parce que le risque de transmission des bactéries est plus élevé sur la peau humide que sur la peau sèche, il est entendu que le séchage des mains après le lavage fait partie intégrante de l'hygiène des mains, pour le public comme dans les soins de santé. Alors que cette étude révèle une préférence des usagers pour l’essuie-mains papier plutôt que pour le sèche-mains, proposer plutôt des essuie-mains favorise de fait une meilleure hygiène des mains.
Allevyn™ Life, un nouveau pansement hydrocellulaire permettant aux patients de mieux vivre avec une plaie chronique, lancé par le laboratoire Smith & Nephew prend en compte l’importance de l’impact sur la vie quotidienne des patients, que ce soit sur le plan physique, psychologique ou encore social. En effet, ces conséquences peuvent trop fréquemment entrer en conflit avec le mode de vie de ces patients, réduisant leur bien-être et leur qualité de vie.
Pourquoi, chez l’Homme, les cheveux ne se régénèrent pas après une blessure ? En raison d’un niveau insuffisant d’un facteur de croissance, répondent ces chercheurs de l'Université de Pennsylvanie. Un catalyseur qui pourrait être utilisé en thérapeutique pour les personnes atteintes de divers troubles du cheveu et du cuir chevelu et tout particulièrement en cas de cicatrice. Car leur étude, publiée dans la revue Nature Medicine répond à la question en identifiant le rôle de ce facteur FGF9, dans la croissance des follicules de cheveux et dans leur régénération pendant le processus de cicatrisation des plaies.
Plus de bactéries dans les glaçons servis avec les boissons de 6 restaurants sur 10, que…dans les toilettes, titre le Daily Mail. Un avertissement en matière d’hygiène commentent les autorités sanitaires britanniques. L’occasion de rappeler, avant l’été, que ni le froid, ni l’alcool, n’éliminent totalement toutes les entérobactéries de l’eau.
Cette enquête a testé et analysé la glace et l'eau de toilettes de 10 chaines de restaurants dont McDonald, Burger King, KFC et Starbucks mais, comme les toilettes sont nettoyés plus souvent que les machines à glace, les bactéries seraient plus nombreuses et plus concentrées dans les boissons.
Escherichia coli, Staphylococcus aureus et Pseudomonas aeruginosa continuent à faire des victimes, les plus sévères en centres de lutte contre le cancer ou en réanimation. Ainsi, si par rapport à une précédente enquête de 2006, les infections nosocomiales sont en forte diminution, de 21% dans les services de type soins de suite et de réadaptation (SSR), les unités de soins de longue durée (USLD) ou en psychiatrie, leur prévalence, en 2012 est restée stable en court séjour.
7% des patients des pays développés et 10% des pays en développement contractent une infection nosocomiale, associée aux soins de santé. À l’occasion de la Journée de l’hygiène des mains du 5 mai, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) rappellait aux patients aussi et à leur entourage que veiller aussi de leur côté au lavage des mains est un bon moyen d’éviter l’infection.
Parce que le gecko parvient à conserver une prise ferme dans un habitat naturel humide, il a déjà inspiré de nombreuses recherches, l’objectif étant de parvenir à développer un adhésif synthétique qui colle en environnement humide, comme à l'intérieur du corps pour les interventions chirurgicales, ou pour le soin de plaies humides. Cette équipe de l’Université d'Akron qui n’en est pas à sa première recherche, décrypte, dans les Actes de l’Académie des Sciences américaines (PNAS), comment l’adhérence est associée à la « mouillabilité » du support.
La transplantation fécale a le vent en poupe même si elle reste peu pratiquée encore et si de nombreux patients y sont réticents. Cette étude de l'Université du Maryland, publiée dans l’édition du 26 novembre de la revue PLoS ONE réaffirme ses bénéfices possibles, ici pour montrer qu’en restaurant des bactéries utiles et normales de l'intestin, la transplantation fécale peut contribuer à traiter les patients souffrant d'infections à Clostridium difficile récurrentes.